En 1998, 128 trains/jour circulaient sur la ligne, aujourd’hui, exploitée à moins de 20 % de ses capacités seuls 37 trains y circulent alors qu’elle permettrait le report modal de 2/3 des marchandises.
Pour plus de 30 milliards d’euros, équivalents à la construction de 1 000 lycées ou de 400 hôpitaux, ce projet de seconde ligne, ne trouve pas de justification économique ou sociétale.
TELT, la société franco-italienne chargée de la construction et de la gestion de la ligne Lyon-Turin, estime que les travaux généreraient 10 millions de tonnes de CO2 et que cette « dette carbone » serait compensée vingt-cinq ans après le début des travaux.
2/3